Les 10 ans du PAJEP - vendredi 11 juin

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Programme : 10 ans du Pajep

Le mot du président du comité scientifique du PAJEP

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Les 10 ans du PAJEP - vendredi 11 juin

« L’aventure commence le 14 juin 1999, lorsque le
Pôle de conservation des archives des associations
de jeunesse et d’éducation populaire (PAJEP) est
créé par le ministère de la Jeunesse et des solidarités
actives (direction de la jeunesse, de l’éducation
populaire et de la vie associative, DJPEVA),
le ministère de la Culture et de la communication
(Service interministériel des Archives de France,
SIAF), le Conseil général du Val-de-Marne (Archives
départementales du Val-de-Marne) et l’Association
des déposants aux archives de la jeunesse et de l’éducation populaire (ADAJEP).

Dix ans après sa naissance, le PAJEP a souhaité présenté un bilan de ses activités. Une
ambitieuse politique de repérage, d’expertise et de sauvegarde a permis de collecter 70
fonds, représentant 1 200 mètres linéaires. Des fiches thématiques, des inventaires et un
Guide national des sources, qui décrit et localise plusieurs centaines de fonds, facilitent
la consultation d’un patrimoine sauvé de la destruction ou de l’oubli.

Le PAJEP a aussi organisé ou co-organisé cinq journées d’études et un colloque Histoire
des cadres de jeunesse et d’éducation populaire (1918-1971) dont les actes viennent
d’être publiés. En association avec le Musée de la Résistance nationale, il organise, les
22-24 novembre 2010, un autre colloque L’Éducation nouvelle au service d’une nation
à réformer : entre espoirs et réalités (1930-1970). Il prévoit déjà d’autres rencontres, sur
l’éducation des adultes et l’éducation populaire, et sur l’éducation musicale populaire en
France aux XIXe et XXe siècles.

L’élan donné par la coopération entre l’État, un conseil général, le mouvement associatif,
les services d’archives et les chercheurs n’est pas retombé. Le PAJEP doit poursuivre
sa moisson, trouver d’autres espaces de conservation, produire d’autres instruments de
travail, organiser d’autres manifestations. Ni l’ambition ni l’ardeur ne lui feront défaut tant
qu’il aura les moyens de continuer à travailler. »
Jean-Noël Luc
Professeur d’histoire à l’Université Paris-Sorbonne